Septembre 2018

NEWSLETTER N°22

La clé de l’info

 

■ Edito

◢ Connecter, réguler, sécuriser !

Il existe un secteur en plein évolution, c’est celui des installateurs électriques qui se retrouvent au cœur de la convergence des réseaux d’énergie et de communication. Les entreprises de génie électrique répondent aux besoins d’une société de plus en plus connectée et consommatrice de technologie.
Courant fort pour l’activité traditionnelle mais associé au courant faible pour les réseaux de communication qui permettent d’organiser, d’automatiser et piloter les usages d’une installation. C’est le domaine de la domotique-immotique, de la gestion technique centralisée, du contrôle des consommations qui sont capables de générer les économies d’énergie importantes.
Les armoires, coffrets, boîtiers, abritent une technologie de plus en plus sophistiquée et onéreuse qui nécessite d’être sécurisée. Nos clients dans ce domaine ont déjà fait cette démarche en installant nos cylindres pour limiter les actes de dégradations ou de vols et en équipant le personnel de maintenance de nos clés codées.
La sécurité et la protection des biens et équipements sont notre cœur de métier mais peuvent prendre des formes différentes : sécurité électronique en matière de protection des données, contrôle d’accès, vidéosurveillance, intrusion, traçabilité, ….
Dans ce numéro, nous abordons le suivi des produits, de la production à la livraison chez le client final. Nous ne pouvons que constater que logistique et supply chain ont un avenir radieux !

Je souhaite une bonne rentrée et une bonne lecture à tous.

Jean-Noël Arlaud, Directeur Général

 

 


■ Quoi de neuf ?

◢ Retrouvez-nous sur les réseaux sociaux

Devenu incontournable pour toute entreprise, CISM va désormais augementer sa présence sur les réseaux sociaux en adéquation avec sa stratégie marketing. Au-delà du partage de notre actualité, nous souhaitons échanger avec des intervenants positionnés sur des marchés qui peuvent générer des opportunités de collaboration. L’objectif est aussi de créer des liens avec nos clients et de nous tenir informé de leur actualité. C’est un outil de veille important pour nous car nos produits sont destinés à des marchés de niche qu’il nous faut identifier. Les réseaux sociaux nous permettront d’assurer cette veille et de toucher des secteurs d’activités insoupçonnés. En parallèle, nous menons actuellement une refonte de notre site internet. 

Suivez nous… 😉
  


■ Portrait…

Rencontre avec Joseph Belcastro, 52 ans cadre commercial chez CKD Eclairage à Kingersheim (68).

 

  • Quelle est l’activité principale de CKD Eclairage ?
    JB : CKD Eclairage est un distributeur de matériel et d’équipement d’éclairage public pour les collectivités locales. Depuis 23 ans, CKD Eclairage intervient dans l’éclairage de rue, l’éclairage architectural et l’aménagement urbain.
  • Comment avez-vous connu CISM ?  
    JB :
    Nous avons rencontré la société CISM lors d’un salon, il y a 8 ans.  Nous étions confrontés à un problème de vandalisme de nos armoires d’éclairage public régulièrement pillées et vandalisées. Nous avons tout de suite trouvé un intérêt pour ce barillet qui au-delà d’offrir une protection contre le vol, nous permettait de gérer les clés attribuées à un client unique sans risque de copies sauvages. Aujourd’hui, les personnes qui gèrent l’entretien de nos armoires possèdent leur clé codée et nous ne rencontrons plus de problèmes.
  • Qu’attendez vous aujourd’hui de l’entreprise CISM ? 
    JB : Nous avons adopté au fur et à mesure de leur sortie, leurs nouveaux produits. Notamment le barillet Vending, encore plus robuste, que nous privilégions sur 80% de nos installations implantées dans les zones les plus à risque.
    Dernièrement, nous avons été informés également de la sortie de la vis Starbolt, développée pour la sécurisation des trappes de visite des mâts d’éclairage. Il faut dire que les mâts sont la cible à 90% des actes de vandalisme dans l’éclairage.
    Nous utilisons des mâts GHM et les têtes d’éclairage d’ECLATEC qui arrivent équipés d’une serrure standard.  CISM devrait s’adresser directement au fabricant afin que sa vis soit posée directement sur des mâts neufs.
  • Quelles sont vos perspectives de développement auprès des collectivités locales ?
    CD
    Les collectivités sont fortement touchées par les réductions budgétaires ces dernières années, ce qui nous oblige à revoir nos modes de commercialisation. Nous envisageons à moyen terme de proposer notre matériel à la location plutôt qu’à l’achat, mais également de pousser encore notre démarche en prenant en charge le projet de financement de l’éclairage pour les collectivités locales auprès des banques.
    Nous avons également mis en place un code barre RFID qui permet par un simple scan de connaitre la consommation, la durée de fonctionnement, la maintenance à effectuer sur nos équipements… nous sommes rentrés dans l’ère de la traçabilité !

■ Comment faire pour assurer le suivi de ses produits ?

La traçabilité est définie comme l’aptitude à retrouver l’historique, l’utilisation ou la localisation d’un article ou d’une activité, ou bien d’articles ou d’activités semblables, au moyen d’une identification enregistrée. Cela permet de suivre et donc de retrouver un produit ou un service depuis sa création (production) jusqu’à sa destruction (consommation) en passant par les étapes de transformation et son acheminement.   

Dans la réalité, la traçabilité tient probablement en trois points :

  • La volonté et la nécessité moderne de connaître le parcours de chaque produit,
  • L’apparition de nouveaux outils de suivi et de contrôle (codes barre, RFID, logiciels spécialisés…),
  • La généralisation d’une codification universelle, lue et comprise par tous, notamment les machines.

Elle s’avère indispensable pour des raisons autres que purement logistiques : relation de confiance envers le consommateur, contraintes réglementaires et légales, normalisation, rappel de produits défectueux, commerce électronique…  

Les formes de traçabilité

  • Logistique / produit : Codification SSCC de l’article, lot de fabrication, lot d’expédition. La traçabilité logistique a pour but d’assurer le suivi quantitatif des produits, leur localisation ainsi que leur origine et leur destination à travers tous les maillons de la chaîne logistique de la fabrication jusqu’à la consommation.
  • Amont ou Aval : Industriels / prestataires et Prestataires / autorités portuaires et douanes. La traçabilité en amont ou en aval s’intéresse aux personnes qui ont successivement pris la main sur le produit.
  • Ascendante : C’est la capacité à retrouver l’origine et les caractéristiques produit. Elle permet de remonter la chaîne de distribution ou de transport afin de déterminer l’origine exacte du produit ainsi que tous les points de passage et/ou de transformation.
  • Descendante : C’est la capacité à retrouver la localisation d’un produit et à suivre en temps réel le mouvement d’une marchandise, au point de pouvoir déterminer à tout instant sa position exacte.

Un exemple d’innovation dans le suivi des conteneurs.
Une solution pour tracer les conteneurs vient d’être déployée par CMA CGM. Il s’agit de Traxens by CMA CGM. Dans le détail, cette offre, mise au point par une startup française, permet de traquer la position du conteneur, en mer comme sur terre. Elle peut également suivre l’intensité des chocs éventuels subis, les variations de température à l’extérieure du conteneur, ainsi que les ouvertures et fermetures des portes, notamment. « Grâce à son système d’alerte en temps quasi-réel, les clients du groupe peuvent suivre efficacement leur marchandise et ainsi être plus réactifs à chaque étape du transport», indique le géant du transport maritime dans un communiqué. Aussi, pour une meilleure gestion de la chaîne logistique, une interface intuitive et mise à jour en temps réel est également fournie. «Le service Traxens by CMA CGM s’accompagne d’une offre de diagnostic complet». En effet, de jour comme de nuit, une équipe accompagne le client dans l’analyse des informations collectées.

 


■ Et aussi…

◢ La France, 16ème pays le plus innovant au monde

Publié le 10 juillet, la France occupe la 16ème place, derrière les Etats-Unis ou l’Allemagne mais devant la Chine, d’après l’indice mondial de l’Innovation 2018.

La France a reculé d’un cran depuis l’année dernière mais continue d’occuper une belle place parmi les 126 pays référencés. C’est la Suisse qui occupe pour la 7ème année consécutive la 1ère place. L’édition 2018 analyse notamment le paysage de l’innovation dans le domaine de l’énergie pour la prochaine décennie et recense les avancées qui pourraient être réalisées en matière de production, de stockage, de distribution et de consommation d’énergie. La France mise sur la qualité plutôt que sur la quantité !

Cette année, le pays entre pour la première fois dans le top 10 du classement (9ème) concernant la qualité des innovations. Ce classement est en partie dû à la grande qualité de ses universités et des établissements d’études supérieures comme l’Ecole Normale Supérieure (ENS), l’Ecole Polytechnique ou encore l’université Pierre et Marie Curie, reconnaissent les auteurs de l’Indice. Cet indicateur se base ainsi sur la qualité des universités locales et leur classement, sur l’internationalisation des inventions locales et sur le nombre de citations que les articles de recherche locaux reçoivent à l’étranger.

Source Usine nouvelle