Avril 2018

NEWSLETTER N°20

La clé de l’info

 

■ Edito

◢ La technologie s’invite aux JO…

Les jeux olympiques viennent de se terminer le mois dernier, offrant une vitrine des toutes dernières technologies, telles que les vestes chauffantes des 700 membres de la délégation américaine, connectées à leur smartphone.  Nous avons pu assister à une compétition non-officielle de robots skieurs avant les Jeux, non loin de PyeongChang. Les images de leur descente en slalom, pour le moins maladroite, ont fait le tour du monde.  Sans parler des 1200 drones qui ont illuminés la cérémonie d’ouverture et ont réalisé ainsi une première mondiale.
Une chose est sûre, l’évolution technologique s’accélère et touche de plus en plus de domaines. La sécurité fait bien entendu partie des domaines concernés par ces nouvelles technologies. La Corée du sud a déployé de nombreux moyens pour assurer la sécurité de ses jeux : aéronefs et avions à reconnaissance faciale, des véhicules de recherche à rayon X, des drones intercepteurs, …
L’objectif des nouvelles technologies est d’améliorer notre environnement et de répondre à de nouveaux besoins. Nous sommes dans la même démarche et cherchons toujours à développer des solutions sur-mesure pour les besoins de nos clients.

Je vous souhaite bonne lecture de notre vingtième newsletter.

Jean-Noël Arlaud, Directeur Général 

 

 


■ Quoi de neuf ?

◢ Eclairage | Kit anti-vol KSB  : une fermeture universelle pour toutes les trappes de candélabres installées

 

Principe du kit antivol pour mât d'éclairage publicTous les mâts d’éclairage sont équipés de porte ou trappe de visite quels que soient les matériaux utilisés (acier, aluminium, fibre de verre, béton,..).  Cette trappe doit offrir un maximum de sécurité et d’étanchéité pour protéger le matériel placé à l’intérieur. Mais c’est aussi par cet accès que des individus malveillants détériorent et arrachent les câbles électriques. Notre bureau d’études a développé un kit universel associé à la vis anti-vol Starbolt qui intègre notre technologie de codage par flux magnétiques. Ce kit s’adapte sur les mâts en place en quelques minutes seulement.  Vous pouvez ainsi éviter les actes de vandalisme et les vols de câbles ou simplement remplacer des systèmes de fermeture défectueux.

Il suffit d’un simple perçage complémentaire sur le bas de la porte pour mettre un taquet indémontable et de venir fixer la vis Starbolt associée à une came basculante en lieu et place du système de verrouillage existant. Ce kit anti-vol offre une facilité d’accès pour le personnel en charge de la maintenance puisqu’il suffit d’utiliser l’outil de montage doté d’un code spécifique pour verrouiller ou déverrouiller la vis anti-vol.

Pour plus d’’informations, téléchargez notre fiche technique et visualisez notre vidéo.


Portrait Sébastien ROUSSET, CISM■ Portrait…

 ◢ Sébastien Rousset, 34 ans Chargé d’affaires et développement commercial chez CISM

 

  • Quel est votre parcours ?
    SR
    :  J’ai commencé mes études par un BTS en conception de produits industriels, suivi d’un Master en IUP d’ingénierie mécatronique, robotique et automatisation. Pour compléter mon parcours d’ingénieur j’ai passé également un Master en management et gestion de PME/PMI. Lors de mes études j’ai effectué de nombreux stages dans différentes entreprises locales notamment chez Valmont (éclairage public) et SCATE IMSA (Bureau d’études). En 2009 j’intégrais CISM au poste de responsable logistique et production et j’ai évolué au fil du temps en prenant en charge différentes responsabilités au niveau du bureau d’études, des achats, de la gestion de projet et aujourd’hui du commercial.
  • Quelles sont vos missions ?
    SR : 
    J’ai la chance d’occuper un poste qui m’offre une vision transversale de l’entreprise. J’ai la responsabilité également de l’analyse des marchés et de trouver des opportunités de développement de solutions spécifiques.  Je peux ainsi définir et superviser tout le cycle de vie d’un produit. J’ai collaboré au lancement de notre dernier cadenas et plus récemment à la création de la vis Starbolt.  J’ai donc aussi une fonction de prospection et de développement de notre portefeuille cliens. J’assure ensuite le lien entre le bureau d’études et notre client et je prends en charge la gestion du projet. Enfin je suis également en lien avec nos fournisseurs pour la partie négociation.
  • Qu’est-ce qui vous plaît le plus dans vos fonctions ?
    SR
    : C’est l’absence de routine et ma vision globale de l’entreprise. CISM est une entreprise qui n’a pas encore trouvé sa maturité, il y a un vrai challenge à relever. Je me sens impliqué à 100% dans ce défi. Nous sommes face à des gros mastodontes sur le marché de la serrurerie mais j’aime m’attacher à ce qui nous différencie : le service et la créativité. J’apprécie aussi de travailler au sein d’une souplesse et d’une dynamique d’équipe plutôt rare dans le monde de l’entreprise.
  • Et dans la vie ?
    SR
    Je suis un musicien. Je joue du saxophone, de la guitare, du piano,… je fais parti d’un orchestre d’harmonie mais j’ai aussi fait du jazz dans un big band.  J’aime aussi la photo et plus particulièrement celle qui fige les instants de vie. Allez savoir pourquoi…

■ Comment les drones se positionnent sur le marché de la sécurité ?

On connait l’utilisation des drones par l’armée ou tout simplement pour de la photographie aérienne. Mais les fabricants de drones sont de plus en plus nombreux à se tourner vers le marché de la sécurité autour d’applications de plus en plus pointues comme :

  • L’inspection d’ouvrages et infrastructures pour la prévention des accidents et l’entretien : la thermographie aérienne par exemple vise à repérer les points d’infiltration d’eau, les ruptures de canalisation ou encore les erreurs de construction depuis l’extérieur d’un bâtiment…
  • La détection radio-nucléaire.
  • La réalisation d’audits de conformité.
  • La gestion de crise : les drones permettent d’obtenir une vision globale de la situation afin de pouvoir coordonner les différents intervenants.
  • L’aide en cas d’urgence, d’intempéries, de catastrophe naturelle ou de plan Orsec afin d’établir un constat photographique des dégâts matériels, voire un bilan humain précis.
  • L’expertise après sinistre.
  • Le transport de médicament d’urgence (un simple drone de 2000 euros peut transporter un kilogramme de médicament).
  • En Sécurité urbaine, le drone peut permettre le suivi d’une manifestation, en plein air et en milieu urbain.
  • La surveillance des feux de forêt au plus près en complément aux moyens aériens existants. (Service départemental d’incendie et de secours des Landes).

Les caractéristiques techniques des drones à usage de sécurité sont relativement simples -il s’agit surtout de transmettre des images-, mais leur autonomie de vol doit être importante pour assurer des missions de surveillance de longue durée. Le marché des drones de sécurité se situe à près de 70 M€ en 2017, selon les estimations d’En Toute Sécurité, en progression de 50% environ. Un chiffre à comparer à un marché total des drones civils supérieur à 250 M€.
Les protagonistes de ce marché sont relativement peu nombreux : une centaine alors que l’on recense environ 5000 opérateurs de drones professionnels en France, toutes applications confondues. Néanmoins, ils restent encore très fragiles financièrement, car les ventes n’ont pas atteint des montants conséquents et que les efforts de R&D sont très importants. Si bien qu’une grande majorité des intervenants accuse des pertes.
Parmi les leaders de ce segment, on trouve des filiales de grands groupes (Airbus, Safran, Thales, etc.), des spécialistes de la défense et des applications sensibles (Groupe Gorgé, Bertin), des fabricants de drones généralistes ayant investi dans la sécurité (Parrot, le chinois DJI) ou encore des start-ups ayant misé sur les applications de sécurité (Novadem, Azur Drones, Drone Volt, etc.).

Alors que la réglementation n’est pas encore vraiment mature, le vrai challenge consistera à survivre face aux géants du Net (Google, Amazon, etc.) qui s’intéressent de très près à ce marché avec les énormes moyens financiers et les compétences technologiques pointues que l’on connait.

Source Agora-mag, Patrick Haas


■ Et aussi…

 ◢ Quel lien entre l’éclairage public et la sécurité… ?


En matière de prévention des délits et notamment des agressions physiques, l’éclairage public est un paramètre qui a toute son importance. Un bon éclairage permet de mieux repérer pour lancer une alerte vers les services d’interventions concernés. Cela rassure également les usagers qui sont les victimes potentielles d’une agression.
Certains prétendent que sans éclairage public, les cambrioleurs sont plus facilement repérables avec leur lampe torche, et que l’obscurité les empêcherait de fuir. Cela est faux. La quasi-totalité des cambriolages sont fait suite à un repérage préalable. L’obscurité facilite donc la tâche tandis que l’éclairage permet de repérer des groupes, des stationnements ou des déplacements suspects.

L’éclairage public permet également aux forces de police et de secours de dresser un état des lieux de la situation et du risque plus rapidement lorsqu’ils arrivent sur place. 90% des français déclarent que l’éclairage public est un « enjeu central de sécurité ». Il est indéniable que la coupure partielle de l’éclairage augmente le sentiment d’insécurité des administrés. Si toutes les études s’accordent pour dire que « sentiment de sécurité » et « sécurité réelle » ne sont pas liés, il n’en reste pas moins que le sentiment d’insécurité est une composante forte de la politique nationale en matière de sécurité.